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SUMMARY:LES RENCONTRES DU PARI DE LACAN À BORDEAUX
DESCRIPTION:ATTENTION CHANGEMENT DE SALLE \nLa réponse de la psychanalyse au malaise de la civilisation \nNous  nous retrouvons\, pour une nouvelle matinée de travail  des Rencontres du Pari à Bordeaux\, le samedi 25 Avril   2026 de 10H à 13H à La salle  l’Estrade\, (dans la gare\, direction Belcier) 137\, rue de Terre de Bordes. \n·       Dans notre premier temps de 10 à 11H30 ; l’Enseignement\, nous accueillerons et échangerons avec  Isabelle Geneste\, psychanalyste à Bordeaux et Bergerac\, qui interviendra sous son argument : \n« En 1972\, Lacan annonçait le rejet des choses de l’amour produit par le discours capitaliste. La subjectivité de notre époque semble bien faire le lit d’un malaise dans les choses de l’amour. Notre société favoriserait-elle une épidémie de ce que M. Duras a appelé ” la maladie de la mort” ? Une analyse sociologique\, même juste et pertinente\, risquerait de nous faire oublier qu’un discours ne se réfère pas d’un sujet même si ce discours le détermine. Une certaine ambiguïté demeure donc quant au rapport que le sujet entretient avec le prêt-à-porter du discours ». \n·       Dans notre deuxième temps de 11H30 à 13H ; Quartier Libre\, nous accueillerons et échangerons avec  Anne Laure DEMIAS \, Voilà comment elle nous annonce  son  travail : \n« Entendre ce qui ne s’entend pas se dire dans ce qui s’énonce. \nJe vais vous parler d’un petit livre écrit en 1958 par Tchinghiz Aïtmatov\, un écrivain né au Kirghistan. Il a pour titre le prénom d’une femme\, l’héroïne de l’histoire « Djamilia ». C’est un très beau portrait de femme. En 1959\, Aragon qui a participé à la traduction de ce livre a écrit en introduction de l’édition française : «  Oui\, pour moi\, c’est la plus belle histoire d’amour du monde. » Ce qu’Aragon veut dire à l’écrivain c’est que sa voix s’entend\, que roule jusqu’à nous « le chant de la nuit kirghiz »\, « ce chant qui dit aussi bien l’automne que l’août\, le cri de l’étalon et la terre frémissante\, ce chant qui renverse les traditions de l’adat et fait passer le nom de la femme aimée au premier mot de toute lettre\, bien avant les frères\, le père\, la mère et les aksakals\, ce chant d’audace qui donne à l’amour le pas sur le mariage de la loi\, le devoir de la femme envers son mari soldat\, qui bat en brèche l’hypocrisie de l’aïl […] ». \n Ce petit texte me permettra de dire quelque chose de l’objet voix\, objet cause du désir » \nImportant :  \nLors des rencontres du Pari de Lacan vous pourrez acheter les livres publiés aux éditions de l’insu. Nous attirons particulièrement votre attention sur les dernières parutions : Le vivant de l’interprétation par l’ouvroir\, et Les Khmers rouges\, un langage de tuerie par Véronique Sidoit. Téléchargez également un livre numérique offert par les éditions de l’insu.Nous attirons votre attention sur le colloque que nous organisons au mois de mai avec la revue PSYCHANALYSE YETU et nous vous invitons à vous y inscrire sans tarder. \n  \nENTRÉE LIBRE
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SUMMARY:L'Ouvroir
DESCRIPTION:« La passe : le transfert dans tous ses états » \nPartons de ces deux piliers\, l’affirmation freudienne que le transfert constitue le moteur mais aussi le frein d’une cure psychanalytique\, et l’idée de Lacan que l’amour de transfert\, soit la mise en place du sujet supposé savoir\, préside au commencement de tout travail analytique. On peut donc se risquer à avancer qu’une cure psychanalytique est scandée par les péripéties du transfert\, ce qui nous pousse à approuver l’affirmation de Sidi Askofaré\, à notre dernier colloque que le transfert est non seulement un concept fondamental de la psychanalyse\, mais aussi un problème crucial. L’Ouvroir se propose donc de permettre à ceux qui ont fait l’expérience de la passe de témoigner des aperçus singuliers qu’ils ont pu avoir concernant les mutations du transfert dont ils ont été le siège. Notre espoir réside dans cette hypothèse que toute demande de passe est mue par « une crise du transfert » au sens noble\, d’où notre titre « La passe : le transfert dans tous ses états »\, à entendre avec ses équivoques. Il n’est pas inutile de rappeler que le dispositif de passe\, se situe\, contrairement à la cure\, hors transfert à un analyste particulier. Le passant ne s’adresse plus à un\, mais à quelques-uns qu’il ne choisit pas. Or donc quid du transfert avant\, pendant\, après une cure\, mais aussi au sein de nos associations de psychanalystes ? Enfin\, la chute du sujet-supposé-savoir dénude sans le résoudre le rapport du sujet à sa jouissance sous les espèces de son rapport à l’objet petit a. Un temps s’ouvre alors entre passe et fin conditionnée par le deuil de cet objet intangible. Cependant\, le fait pour un sujet d’avoir trouvé la clé qui lui permet de sortir de sa prison transférentielle\, selon l’expression de Pierre Bruno dans l’avant-propos de son livre sur la passe\, ne liquide pas pour autant le transfert. Laissons cette énigme ouvrir le champ du travail dont l’Ouvroir a décidé de se faire le relais. \nDe 14h30 à 15h30 : Intervention de Carole Diaz sous le titre : \n« De la passion à l’ordinaire\, de l’ordinaire au collectif » \nJe tacherai de m’expliquer avec les mutations du transfert et de l’amour : de l’entrée en analyse à la mutation avérée après la passe\, et leur devenir à la fin. \nDe 15h30 à 16h : Pause \nDe 16h à 17h : Intervention de Jean-Jacques Tyszler sous le titre : \n « Le temps de dénouer le transfert en renouant par l’imaginaire narratif » \nComme j’ai pu l’écrire dans mon dernier ouvrage « la psychanalyse pas sans Freud mais encore ? « J’insiste sur l’urgence de l’imaginaire narratif dans notre époque sans plus de grands récits ; ce moment de la fin de cure qui\, dans le meilleur des cas\, vient dire adieu à l’amour de transfert peut se penser avec la nécessité d’un narratif des grandes scansions : par-delà la lecture du complexe œdipien ou du complexe de castration\, quid des utopies nouvelles proposées au désir ?   \nEntrée libre \nLes personnes désireuses d’intervenir dans le cadre de cette thématique doivent se rapprocher du collectif de l’Ouvroir\, en particulier de Carole Diaz qui assure la liaison : 06 21 53 71 73 carolediaz31@gmail.com
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