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SUMMARY:JOURNÉE de l’OUVROIR
DESCRIPTION:Imprimer ou télécharger le texteJournée de l’Ouvroir \nSamedi 9 novembre 2024 \n9:00-19:00 \nBordeaux \n  \nNous avons souvent souligné que les passants faisaient rarement état d’une\, voire des interventions du (de la) psychanalyste qui avaient fait interprétation. Avec Freud l’interprétation visait à donner un sens au symptôme. Cette conception n’est plus qu’une étape pour l’analysant-e qui se charge bien tout seul-e de mettre sens et cause au service de la répétition. Lacan a décalé radicalement les choses en tirant\, après Freud et différemment\, les conséquences du sujet pris dans le langage. A travers l’association libre\, l’analysant éprouve l’insuffisance à dire (S barré) et celle du grand Autre à le compléter (A barré). L’écart s’inscrit alors dans le symptôme (pour la névrose) et marque le réel dont l’analysant aura à donner « une écriture » en fin de cure. Écriture n’est pas le fait d’écrire mais d’inscrire le trait du réel « par un artifice » (Lacan\, Séminaire 25\, 10 Janvier 1975) que Lacan nommera sinthome dans le séminaire suivant. Comment l’intervention de l’analyste fait-elle interprétation ? « Qu’on dise reste oublié derrière ce qui se dit dans ce qui s’entend… » Le pas fait par l’analysant efface-t-il le dire de l’analyste le réduisant à un écho pour en faire ex-sistence ? (cf. L’étourdit) C’est à dire une nécessité qui dépasse le vrai qui s’extrait de l’inconscient par le mi-dire qui inclut le réel. Cet oubli n’est-il pas constitutif du réel sur lequel bute la cure dans son décours et dans sa fin ? Notre journée de Marseille sur le thème de la nomination a montré déjà\, à travers la question du mot d’esprit\, comment l’interprétation « traversait » en quelque sorte tout le dispositif de la passe. \nElisabeth Rigal \n  \nProgramme \n\n9:00 Accueil – café et viennoiseries\n9:30 Ouverture de la journée\n\nIsabelle Morin \n\n10:00-12:00 Première Séquence\n\n  \nMaria Triantafyllidou (LPDL\, Association Psychanalytique Freud-Lacan Athènes) \nL’interprétation analytique\, un signifiant nouveau \nL’interprétation s’est ouverte sur une certitude qui a conduit à la passe. La passe elle-même a produit des signifiants qui\, dans l’analyse après la passe\, ont ouvert à leur tour sur « un signifiant nouveau »\, pour reprendre la formule de Lacan. En proposant le thème de l’interprétation dans le collectif de l’Ouvroir comme sujet de travail pour la période de deux ans qui se clôt par cette journée\, j’avais à l’esprit ce signifiant nouveau\, et même ce « signifiant nouveau ». C’est précisément à la lumière du signifiant nouveau que je voudrais développer quelques points concernant l’interprétation et son rapport à l’acte analytique. \n  \nSlavka Balat (La psychanalyse dans la cité\, Saint-Gaudens) \nTransfert divisé ; interprétation méprisée \nIl m’a fallu douze ans (et la proposition de Sophie Duportail) pour que je prenne au sérieux cet avertissement de Jacques Podlejski en sortant de mon témoignage de passe : « Attention\, il y a eu un double transfert ! ». Je ne sais\, à ce jour\, où ce compte à rebours périlleux va me mener\, mais je me propose d’en tracer certaines lignes qui\, je l’espère\, nous donneront quelques grains à moudre sur la question de l’interprétation de l’analyste en lien avec la nature du transfert. \n  \nModératrice : Carole Diaz \n  \n\n12:00-14:00 Pause\n\n  \n\n14:00-16:00 Deuxième Séquence\n\n  \nDominique Assor (LPDL) \nSilence\, on tourne… \nÀ partir de mon expérience analytique et de la théorie\, je tenterai de répondre aux questions que soulève pour moi cette notion d’interprétation. Qu’est-ce que l’acte de l’analyste orienté par le réel modifie de la visée d’une cure ? Est-ce que cet acte signe « la présence de l’analyste » ? Cette présence de l’analyste indexerait-elle un nouveau lien social ? Et si l’interprétation était simplement un ouvroir ? \n  \nJean-Jacques Tyszler (SPF\, FEP\, École Psychanalytique de Sainte-Anne) \n« L’aide contre » : de l’imaginaire narratif \nL’interprétation analytique n’est plus uniquement déchiffrage d’un sens mais essaie de pointer un Réel hors sens. \nContre toute attente\, au moment de conclure\, Lacan convoque l’imaginaire pour dénouer et renouer autour du trou.Ce n’est pas l’imaginaire au miroir\, ni même l’imaginaire du fantasme mais un Imaginaire qui fait récit\, \nEt de la Cité aussi. \n  \nModérateur : Jacques Marblé \n  \n\n16:00-16:30 Pause – café\n\n  \n\n16:30-18:30 Troisième Séquence\n\n  \nMarc Lescanne (LPDL) \nL’attention prêtée \nSoudain un certain dit\, peut être un dire\, un dit entendu; un qui peut faire mouche\, mouches sur le mur\, pattes de mouches de ne pas s’écrire. S’entendra peut-être : « prête attention ! ». Cet entendu pourra être\, à rebours\, désigné « de l’interprétation » ou « il y a eu de l’interprétation. » Il n’y a pas de déterminisme dans la cure\, c’est à l’analysant de prendre en mains\, à son compte\, de rendre crucial\, le feuilleté agissant d’un certain dit à l’effet incalculable\, improbable. Un dit qui ne se savait pas tout quand il fut dit\, un dire donc\, puis entendu dans l’antre de la cure. Il n’y a eu de l’interprétation que de sa soudaine impuissance qui\, dans l’évanouissement du sens\, révèle l’impossible. Ce « il y a eu de l’interprétation » se présentifie d’être passé\, de la passe\, donc au passé \n  \nMonique-Cécile Drouet  \nUn tour de passe\, passe \nL’infiniment petit\, sa réalité et le réel … \nJ’ai envie de tenter d’approcher l’acte par la physique quantique\, peut-être serais-je obligée de faire marche arrière… ? \n« Et l’acte bien sûr\, c’est l’interprétation (…) malgré la fonction d’écrantage de la relation analytique… » Jacques Lacan\, Séminaire 14\, 8 mars 1967 \n  \nModératrice : Béatrice Bioret \n  \n\n18:30-19 :00 Clôture de la journée\n\n  \nSophie Duportail \n  \nL’ESTRADE \n137\, rue de Terres de Borde \nBordeaux \n  \nTarif : 50 euros \nÉtudiants/chômeurs : 30 euros \nApéritif dînatoire sur place (facultatif) : 25 euros \nContact mail: mtriantaf@gmail.com \n  \nVeuillez vous inscrire à la journée en versant les frais de participation : \n\nsoit par virement bancaire en utilisant\n\nle RIB ci-dessous : \nC/C Eurocompte Asso Tranquillité \nLE PARI DE LACAN \nRIB : 10278 06015 00020584201 72 \nIBAN : FR76 1027 8060 1500 0205 8420 172 \nBIC : CMCIFR2A \n  \n\nsoit par chèque à l’ordre du PARI DE LACAN\n\nà l’adresse suivante : \nSKEVI SAKELLARIOU \n138 allées de Barcelone \n31000 TOULOUSE \n  \n 
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LOCATION:L’Estrade\, 137 Rue des Terres de Borde\, Bordeaux\, Gironde\, 33800\, France
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